samedi 14 février 2015

Une épouse presque fidèle (1)

Ce qui suit est la relation de ma rencontre avec Feeling ; nous l’avons écrite ensemble, chacun prenant alternativement la plume pour évoquer son ressenti personnel. Ce récit ne relate que des événements véridiques jusque dans leurs moindres détails.



LIOUBOV

Lundi 24 septembre 2012 – 7 h 35

« Coucou ! Ça va ? On se voit dans 40 minutes. Pas trop nerveux ? »

Le SMS me tire de ma rêverie. Nerveux ? Oui, je le suis. Beaucoup, même. J’allume une nouvelle cigarette avant de laisser mes doigts courir sur le clavier virtuel de mon iPhone pour lui répondre :
« Très nerveux, en effet… Pas beaucoup dormi, cette nuit. Donc, tu seras là à 8 h 15. Le parking est désert. À tout de suite. Bises ! »

La réponse arrive bientôt : « Oui, c’est ça. Je serai là pour 8 h 30. »

Ma cigarette se consume rapidement, tellement je tire dessus. La lueur rougeoyante de son extrémité s’intensifie au gré des pensées et des images qui défilent dans ma tête, éclairant faiblement l’habitacle du camping-car où je l’attends, elle, la belle Feeling. Oui, je l’attends, nerveux et fébrile, depuis si longtemps…

Les sens en éveil, je scrute l’entrée du parking. J’écrase ma cigarette nerveusement. L’anxiété me ronge… « Va-t-elle vraiment venir ? Ne vais-je pas lui déplaire ? Saurais-je la contenter ? C’est qu’elle attend tellement de moi, cette gamine ! Ne me suis-je pas un peu trop vanté ? » En tout cas, je ne suis pas excité sexuellement. Bien au contraire… Je sens ma verge pendre entre mes jambes, toute flétrie. « Vais-je pouvoir bander, au moins ? » Je dois me rendre à l’évidence : je ne suis plus un jeune homme ! Vais-je perdre toute contenance face à cette femme si jeune et tellement désirable ? Je dois me ressaisir et m’affirmer comme mâle, si possible dominant. « La laisse : voilà la solution ! » Je me précipite pour l’attraper. Mes doigts s’emmêlent un peu lorsque je tente de la détacher du collier… Mon iPhone est en standby sur la fonction « caméra vidéo ». Je règle l’essuie-glace du camping-car sur la position « balayage intermittent ». Et je scrute, encore et encore, l’entrée du parking. Personne.



*****


Tout avait commencé sur un site d'histoires érotiques où j’assumais la fonction de correcteur, et sur lequel nous avions déjà tous deux publié quelques récits. Nous avions parfois des échanges sur le forum et, lorsque Feeling comprit que j’étais en train d’écrire une histoire en commun avec deux autres auteurs, elle me contacta sur ma messagerie personnelle pour me demander si je serais intéressé par un récit dont nous serions co-auteurs. Je lui répondis positivement.

Nous avons échangé de nombreux mails (toujours en privé) pour définir les grandes lignes du récit, ses protagonistes ainsi que nombre de détails. Mais, progressivement, nos échanges avaient pris une tournure plus personnelle, et même très personnelle… Sans vouloir nous l’avouer, nous étions dans une démarche de séduction mutuelle.

J’ai très facilement succombé à son charme, car les photos que Feeling  me faisait parvenir montraient une belle petite brune au regard coquin et aux lèvres pulpeuses. Quant à son corps, il correspondait en tout point à mes canons de la beauté féminine : mince (50 kg pour 1,58 m), une belle petite croupe rebondie et des seins fermes, de taille normale (85C, ce qui la gênait un peu par rapport aux attentes qu’elle me prêtait ; c’est pourquoi elle fut ravie lorsque je lui déclarai que je n’aime pas les grosses poitrines).

Après avoir franchi le stade de la séduction, nous sommes arrivés à celui de l’excitation mutuelle ; pour ce faire, nous utilisions aussi bien les mots les plus crus que des photos – j’allais dire « suggestives ». En fait, elles n’étaient pas que suggestives, puisqu’elles dévoilaient les parties les plus intimes de nos corps. Bientôt, nous n’eûmes plus de secrets l’un pour l’autre : Feeling me connaissait dans mes moindres détails, et réciproquement (elle m’a même envoyé une photo sur laquelle elle étirait les lèvres – extrêmement développées – de sa vulve à l’aide de pinces à linge).

Voici quelques extraits des correspondances érotiques qui ont précédé notre rencontre.


Flashback

Feeling : Oui, tu m'intrigues. Tu me donnes envie de découvrir si tu es plus pervers que moi. Je crois que je n'ai pas fini d'avoir envie de te découvrir... Cela pourrait être intéressant de voir ce que deux pervers peuvent faire ensemble !

Lioubov : J’aimerais bien être dans ta tête de superbe petite vicieuse pour découvrir toutes les turpitudes dont est capable ton imagination en effervescence. Quant aux litres de sperme auxquels tu fais allusion, j’ai parfois envie d’en conserver quelques centilitres pour en recouvrir ta photo…

Feeling : En effet, les centilitres de sperme que tu gardes pour mon minois ne me font pas rougir, mais frissonner de désir.

Lioubov : Alors, continuons à papillonner l’un autour de l’autre, Feeling. Et si un jour le besoin se faisait trop pressant (pour toi tout comme pour moi), il faudrait alors nous résoudre à rendre ce fantasme réel ; ce qui reviendrait à le détruire. N’aimes-tu pas vivre dans un état d’excitation inassouvie ? Mais si cela devait arriver, dans un premier temps je frôlerais tes lèvres gourmandes et pulpeuses avec la peau satinée de mon gros gland gorgé de désir. Juste quelques contacts délicats… Je suis certain que tu attendrais en vibrant que mes lèvres se posent enfin sur ta vulve dégoulinante de désir. J’attendrai que tu me supplies de venir lécher tes lèvres, de sucer ton clitoris…

Feeling : Ô, Maître de mes désirs... Mes charmes ne te laissent donc pas de marbre... Si tu considères mes fesses comme une invitation au plaisir, je serai comblée de pouvoir y accueillir ton beau gland. Finalement, tes tortures me séduisent, surtout que ton gland est très beau. Je serais curieuse de découvrir les sensations que je pourrais te procurer. Il me donne envie d'enfoncer mon petit doigt – j'ai de petites mains fines – dans son œil afin d'en explorer les profondeurs. Je ferai de doux va-et-vient. Peut-être pourrai-je y faire glisser un collier de perles, à l'instar d'un plug anal. Après ces quelques jeux, peut-être auras-tu envie de m'en faire découvrir d'autres ? Je serai heureuse de recueillir ton sperme dans ma bouche après t'avoir infligé tant de délices.

Lioubov : Tu dis apprécier mon gland ; sur ces photos, il est mis en valeur. J’aimerais que tu me dises combien de fois tu as joui en les regardant tout en branlant ton clito et ta vulve dégoulinante de mouille, car je suis certain que tu vas te branler, petite cochonne délicieusement vicieuse ! Imagine ce gros gland en train de coulisser entre les lèvres épanouies de ta fissure secrète, écartelée, et venir caresser ton clitoris érigé… Est-ce que tu mouilles en lisant ces mots, petite perverse ?

Feeling : Bien sûr que je mouille en imaginant ton gland se frotter entre mes lèvres et sur mon clito. J'ai envie qu'il pénètre furtivement l'entrée brûlante de mon vagin, puis recommence à me caresser le clito. J'ai envie que ce délicieux traitement me fasse jouir plusieurs fois. Puis, enfin, il pourrait pénétrer profondément l'anneau de mon petit trou, y faire de vigoureux va-et-vient qui déclencheraient le plus beau de mes orgasmes...

Lioubov : Avant d’aller plus loin, je préfère te mettre en garde : entre nous, il ne pourra y avoir que des rapports basés uniquement sur le désir d’apporter le maximum de jouissance physique à l’autre, et rien de plus. J’estime que c’est mon devoir de te mettre en garde afin que tu n’en attendes rien de plus : du cul, encore du cul, toujours du cul, mais rien d’autre que du cul ! Si tu es d’accord avec ce qui précède, je saurai être le plus délicat et le plus raffiné des amants que tu as connus jusqu’ici. Si tu es en attente de jouissances extraordinaires, je saurai te les procurer ; mais, surtout, pas de sentiments là-dedans ! C’est beaucoup trop destructeur !

Feeling : Cher Maître Vénéré, je suis toute émoustillée en m'imaginant à genoux, la bouche ouverte, parmi tes nombreuses partenaires, à regarder ta belle verge passant de bouche en bouche. J'attendrai patiemment mon tour où celle-ci se présentera enfin devant mes yeux et s'insérera profondément dans ma gorge. Je prendrai ensuite un très grand plaisir à t'offrir la meilleure fellation que je n'ai encore jamais osée donner. Je saurai me surpasser pour être à la hauteur du plaisir que tu mérites, et surtout pour rester au meilleur rang de tes élèves. C'est avec un plaisir immense que je ferai coulisser mon doigt dans ta verge tandis que tu feras glisser les tiens dans mes orifices dégoulinants d'envie. Je suce langoureusement ta délicieuse verge en me délectant de ton sperme.

Lioubov : Je n’aurais aucune hésitation à parcourir les centaines de kilomètres qui nous séparent pour bénéficier des attentions d’une suceuse de bites telle que toi. Mais à une condition : c’est qu’au cours des quelques heures que tu pourrais m’accorder, tu renouvelles tes caresses buccales jusqu’à me vider complètement, et qu’à la dernière fellation ce soit du sang – au lieu de sperme – qui gicle de mon gros gland.

Feeling : Tendre coquin, je me sens fière de savoir que j'arrive à faire bander ta vieille bite fatiguée, comme tu la nommes. Je ne sais pas si tu atteindrais le fond de ma gorge en me pénétrant entièrement, mais j'aurais déjà la bouche bien pleine. Tes photos me fascinent. Elles me donnent de plus en plus envie de t'apporter ce plaisir.

Lioubov : Alors, à présent, mes photos te fascinent ? Attention, bébé, je suis en train de t’entraîner dans la perversion la plus absolue ! Ta finesse d’esprit t’a bien fait comprendre que nous avons dépassé depuis quelque temps déjà le stade de la séduction : tu m’as séduit, tout comme je t’ai séduite (enfin, je l’espère…)

Feeling : La faveur que tu mérites s'élève naturellement au cocktail de tout ce que tu me proposes, et ta verge dans tous mes fourreaux intimes (sauf les oreilles). J'avais envie de faire coulisser doucement le bout de mon aiguille dans ton gland, en faisant des va-et-vient jusqu'à te faire jouir, sans te branler le long de la tige. Ta douce verge tenue entre mes doigts délicats. Ce matin, je me suis caressée en fantasmant sur ce sujet. Tu m'as dévergondée avec tes tortures, je suis perdue ! Je suis en quête d'autres objets qui t'apporteront de futures jouissances. Tes photos... elles me nourrissent d'un désir troublant. Je me suis même surprise à désirer lécher le sang qui perle sur ton gland. Et le pire, c'est que cela me donne envie d'explorer mon intimité de la même façon. Étrange, non ? Il faut croire que tu es un plus grand pervers que moi. En même temps, j'étais intriguée par la dangerosité de ta perversité. Je compte sur toi pour m'apprendre à te donner du plaisir de façon inhabituelle et pour m'apprendre à m'en donner pareillement. Je ne sais pas si je pourrais devenir plus perverse que mon Maître. Y a-t-il une limite à la perversité ? Merci pour les photos. Cela me donne envie de lécher ton sperme sur la mienne. Je t'envoie une photo plus grande de mon visage afin que tu puisses le maculer une prochaine fois. Oh oui, lèche-moi, lèche-moi, lèche-moi ! Bon, ça suffit : je suis déjà toute mouillée.

Lioubov : Oh oui, j’adorerais que tu me fasses jouir selon les indications que je t’ai fournies ! Mais tu risquerais de me faire mourir de plaisir : mon pauvre cœur n’y résisterait peut-être pas… Si ton corps tout entier n’est qu’une seule et même zone érogène, j’aimerais en jouer comme d’un instrument de musique pour te faire vibrer de plus en plus, multipliant les caresses en contrepoint jusqu’à t’amener à une apothéose de plaisir. Je termine en te donnant un baiser torride sur ta vulve béante, en tétant tes petites lèvres et ton clitoris tout en les aspirant dans ma bouche pour les caresser de la pointe de ma langue.

Feeling : Ne serait-ce pas une merveilleuse façon de quitter ce monde en jouissant entre mes lèvres ?

Lioubov : Tout à fait d’accord avec toi : quitter ce monde en jouissant entre tes lèvres serait la manière la plus délicieuse de mourir. Ah, mourir de plaisir…
Nous avons déjà passé la phase de séduction, et nous sommes dans celle de l’excitation mutuelle. Il y a trois jours, tu m’avais envoyé de nouvelles photos en vue de les maculer, afin de pouvoir lécher mon sperme qui les recouvre : c’est chose faite… J’ai joui très fort sur ton visage et entre tes cuisses. Voici le résultat. Régale-toi avec ma semence savoureuse…

Feeling : Je te présente ma petite minette fraîchement épilée. J'ai utilisé des pinces à linge pour bien écarter la coquine – ma première torture – pour que tu voies bien son ouverture accueillante. Cela m'a tellement excitée que je n'ai pas résisté à l'envie de me caresser. Je te fais part de ce plaisir troublant sur la petite vidéo.

Lioubov : Ta petite chatte est admirable, et mon désir de la goûter s’accroît encore. Ah, comme il me tarde d’aspirer dans ma bouche ces belles lèvres tout en les agaçant de la pointe de ma langue et de téter ton clito ! Je lèche avec délectation les coulures de ton récent plaisir…

Feeling : Je me suis fait un plaisir de me caresser devant tes nouvelles photos. Ton sexe si dur et ton merveilleux gland bien gonflé m'ont tellement excitée que je n'ai pu résister à l'envie de te sentir t'introduire en moi.

Lioubov : Puisque cela t’excite tant, je t’envoie de nouvelles raisons de faire baver d’envie ta jolie chatte et de te la branler frénétiquement avant que je vienne en personne pour calmer tes ardeurs avec ma langue…

Feeling : Je serai ravie de te rencontrer lundi. J'apporterai avec moi des instruments de torture pour ton gland. Il est hors de question que je te laisse repartir sans m'en être convenablement occupée.

Lioubov : Chère petite débauchée, je constate avec grand plaisir que mon pauvre gland va être à la fête ! De mon côté, j’envisage de me livrer à quelques scénarios pervers… J’apporterai moi aussi les accessoires nécessaires. Est-ce que cela te convient ?

Feeling : Je me doutais bien que tu allais me faire vivre quelques perversités (rires). Bien sûr que je te ferai confiance ; si je dis « Stop » c'est que tu auras réussi à me faire découvrir les limites de ma propre perversité. Je t'offrirai l'accès à tous mes orifices lundi.

Lioubov : Impossible de dormir : la proximité de notre rencontre me fait bouillonner intérieurement. Si – comme tu me l’écris – ta bouche est mon objet sexuel, alors je passe sensuellement mon gland sur tes lèvres.

Feeling : J'espère que lundi ce sera toujours possible et que je pourrai enfin profiter de tes trésors que j'admire en photo.

Lioubov : Je t’envoie une dernière série de photos qui pourraient t’inciter à soulager mon pauvre gland torturé d’une caresse de tes douces lèvres. J’embrasse les tiennes, tant celles de la bouche de ton visage que celles de la bouche secrète que tu caches entre tes cuisses, que j’ouvrirai bientôt...

Feeling : Si tes testicules sont si pleins, tu vas pouvoir me remplir la bouche et arroser mon visage. Je t'embrasse avec la hâte de goûter enfin tes lèvres, ta langue, puis ton gland.

Auteurs : Feeling et Lioubov 

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