mardi 30 juin 2015

Miami District (11)

Relisez le chapitre 10
CHAPITRE ONZE : LIBÉRATION

Journée de travail calme, ce qui m’allait bien ; cela me permettait de réfléchir à tout ce qui m’arrivait. Si j’avais eu une vie trop paisible dans l’enfermement de l’Immaculata, c’était bien fini, pour le meilleur et pour le pire. Jason m’appela un peu avant seize heures à son bureau.

— Je m’absente tout le week-end. Affaire de famille. Tu es là ce soir ?
— Oui, bien sûr.
— Je serai chez toi vers 18 heures ; je ne pourrai pas rester bien longtemps, pas plus d’une heure, je suis désolé. S’il te plaît, sois nue et prête pour moi.
— Oui, bien sûr, Monsieur.

Une mauvaise nouvelle m’attendait dans ma boite aux lettres, un courrier de Mr Rodriguez « je t’attends là où tu sais à 18 heures précises ce vendredi ». C’était impossible, Jason allait passer ce soir et je ne pourrai jamais faire l’aller-retour jusqu’à la piscine. Où était l’autre message, le premier que j’avais reçu ? Je l’ai jeté ou non… Il y avait un numéro de téléphone… Au bout de dix minutes de fouilles méthodique je l’ai retrouvé dans une tiroir de la table basse, effectivement j’avais un numéro que j’ai composé ; sonnerie puis boite vocale.
« Allo, monsieur Rodriguez, c’est Stephanie ; je suis désolée mais j’ai un empêchement ce soir, je ne pourrai pas venir.
« Allo, guapa ? C’est moi. Alors comme ça tu peux même pas obéir sans discuter.
« Non, Monsieur, c’est que j’ai un rendez-vous à 18 heures.
« A quelle heure tu peux venir ?
« Ce soir ? Je ne sais pas ; si je pars à 19 heures je peux être à la piscine avant 20 heures.
« Je t’attends pour 19 heures 30. »

Il a coupé la communication et je suis tombée sur mon canapé, accablée. Il fallait que j’arrive à me sortir de ce traquenard sans y laisser trop de plumes. J’ai appelé Anita, mais elle n’a pas décroché ; j’ai hésité avant de laisser un message.
« Anita, c’est Steph ; j’ai des ennuis. Grave. J’ai pas osé t’en parler de vive voix, mais… »
J’ai coupé brusquement, ma voix se cassait et j’allai me mettre à pleurer si je continuais. Merde ! Comment je fais, je vais pas en parler à Jason. Et cette saleté de traitement qui me rend folle, je vais l’arrêter, je commence à raisonner avec mes ovaires au lieu de mon cerveau.

J’ai grignoté, morose, en attendant Jason. Il est arrivé pile à l’heure et a froncé le sourcil en me voyant enveloppée dans un drap de bains. Il n’a rien osé dire, heureusement, parce que j’allais éclater tellement j’étais énervée, désemparée.. J’ai juste laissé tomber la serviette et ses yeux ont commencé à briller.

— Merci, Steph ; tu es sublime. Ça n’a pas l’air d’aller.
— Ce n’est rien ; un coup de blues.

Il s’est approché à grands pas et m’a serrée dans ses bras ; j’ai pleuré doucement sur son épaule en m’agrippant désespérément à lui ; ses mains sur mes hanches me serraient doucement contre lui et je sentais sa virilité presser contre mon ventre. Il m’a fait asseoir sur ses genoux après s’être installé dans un fauteuil, et je me suis calmée lentement, serrée dans ses bras sans être étouffée. Le temps a passé ainsi sans que nous éprouvions le besoin d’échanger par la parole ; le contact de ses mains me suffisait, avec son odeur corporelle grisante associée à la fragrance d’un parfum citronné.

Il est parti à 19 heures, désolé de devoir me laisser ainsi ; je l’ai embrassé sur la bouche en lui chuchotant un merci mouillé. Surtout ne pas pleurer. J’ai enfilé une petite culotte puis une robe patchwork nouée au-dessus de la poitrine s’évasant en corolle, mes Birkenstock, pris mon sac à main et je suis partie avec l’enthousiasme d’une condamnée à mort grimpant à l’échafaud. Je suis arrivée à la piscine un peu avant 20 heures ; piscine fermée depuis longtemps, parking désert à part la Suburban rouge et blanche. J’ai ouvert la porte avec ma clé et suis descendue au sous-sol sans rencontrer personne ; les seuls bruits provenaient de la machinerie de la piscine, réguliers, un peu sourds. Il faisait chaud dans la pièce, peut-être plus encore que la dernière fois.

Comme précédemment un mot était posé sur le lit ; au moins celui-ci était propre et l’odeur de lavande flottant dans la pièce me rasséréna ; un petit peu. Le texte était laconique, encore ne fois. « A poil, cagoule, menottes de la chaîne DEVANT, et bracelets aux chevilles ». Menottes de la chaîne ? Je les vis soudain, des bracelets en cuir larges pendant à hauteur de mes yeux ; la chaîne à maillons d’acier s’enroulait autour d’un treuil que je n’avais pas remarqué la dernière fois, fixé à une poutrelle du plafond. Pour les chevilles, j’aperçus également deux chaînes rivetées au sol distantes de largement plus d’un mètre et terminées chacune par un bracelet. Putain, c’est pas vrai ! Ils sont fêlés, ces types. Et moi qui merde en beauté, me retrouve piégée par ces salauds et mouille comme une fontaine ; faut que j’arrête ce traitement, si j’en sors vivante.

J’ouvris l’armoire et sortis la cagoule ; ce n’était pas tout à fait la même que l’autre jour, celle-ci comprenant en plus une sorte de bâillon, un épais cylindre en forme de verge. Pas très long, moins de dix centimètre, mais si épais que je me demandai un instant s’il entrerait dans ma bouche. Bah, il n’est pas plus épais que la verge de Jason, petit mec ; ça devrait aller. Je me suis déshabillée et ai rangé tout dans l’armoire avant de la refermer. J’ai eu du mal à fixer les chevillères, trop éloignées l’une de l’autre et m’obligeant à un écartement douloureux pour les pliures de l’aine. Puis j’ai enfilé le masque, mais cette fois il y avait ce gros cylindre qui touchait suffisamment ma luette pour être inconfortable. J’ai sanglé le collier de cuir avant de lancer les mains à la pêche aux bracelets. Moins difficiles à passer que je ne le craignais, ceux-là. Je les ai serrés sans forcer, ils étaient bien rembourrés et assez confortables au demeurant.

Et j’ai attendu, douloureusement consciente de ma posture, nue et sans défense ; privée de vue, de parole, et presque d’ouie, car la cagoule renforcée sur les oreilles me ramenait aux bruits de mon corps. Respiration oppressée, battements du cœur trop rapides, déglutition, bruits de gorge… Je commençai à me calmer quand j’ai senti un présence plus que je ne l’ai entendue. Je me suis tordue en grognant quand des mains larges et rugueuses se sont posées sur mes hanches pour les caresser.
— Bonjour, guapa. Tu es en retard, je t’ai attendue. Je fais des efforts pour toi, mais là, tu vas être punie…
— Mmm…

Oui, bon ; je ne pouvais pas répondre, mais j’ai protesté comme je pouvais. Mr Rodriguez a vérifié et resserré toutes les fixations, même mon collier. Puis j’ai senti une traction régulière sur mes bras : le treuil ! Je me suis retrouvée sur la pointe des pieds puis carrément suspendue par les poignets qu’une douleur sourde a traversés. J’ai protesté en grognant mais sans émouvoir mon tourmenteur. Après une bonne minute j’ai ressenti une vive douleur sur les reins qui a arqué mon corps prisonnier ; Je n’ai su que plus tard que c’était une longue badine souple qu’utilisait Mr Rodriguez. Il frappait à coups réguliers, variant les angles, des reins au haut des cuisses ; de grosses larmes ont roulé de mes yeux sous la cagoule mais je ne pouvais rien faire pour échapper à la terrible punition.

Jamais je n’avais été battue, et là j’étais servie, avec ce pervers qui me massacrait. Il m’a cependant expliqué qu’il retenait ses coups et veillait à ne pas me faire saigner ni me marquer trop profondément. Pourtant, dans mon inexpérience, j’ai cru qu’il allait me tuer. Quand il a arrêté de frapper, je sanglotais misérablement et bavais dans ma cagoule. Il m’a fallu un bon moment pour comprendre que c’était fini et alors je me suis effondrée, brisée.

— Je vais te détacher, puta rubia, et tu vas me sucer à fond avant de me présenter ton cul. Sinon je te punirai à nouveau, plus longtemps et plus fort. Compris ?

J’ai hoché la tête frénétiquement. Tout plutôt que de reprendre une volée de coups ! Le treuil m’a permis de reprendre pied mais j’étais trop faible pour tenir debout, je me suis écroulée à plat ventre quand il a libéré mes poignets. Il s’est occupé de mes chevilles ensuite, me laissant seulement la cagoule par le collier de laquelle il m’a mise à genoux. Et maintenant, connard, je te suce comment, avec cette cagoule et ce truc énorme dans la bouche ?

— Les mains dans le dos, guapa…

J’ai obéi et pris une violente gifle, puis un autre encore, gauche droite ; j’ai ramené les mains en protection pour arrêter, mais il s’est énervé encore plus.

— Les mains dans le dos ou je te suspends à nouveau et je te massacre !

Là j’ai eu peur. Il était fou et j’étais à sa merci ; le goût du sang plein ma bouche encombrée, le cœur au bord des lèvres, j’ai baissé les bras en tremblant. Et là, un fracas métallique, Mr Rodriguez qui me lâche le cou et pousse des jurons en espagnol, des pas précipités, le choc sourd d’un corps massif s’écrasant sur le sol…

— Steph, c’est bon, je suis là…

Anita ! La voix d’Anita. Mes nerfs ont lâché, mes muscles aussi et je me suis écroulée en avant ; pas de haut, mais ma tempe a heurté le sol et j’ai vu trente-six chandelles. Anita m’a soulevée et fait asseoir sur le lit en me rassurant d’une voix sourde. La cagoule s’est soulevée, j’ai recraché le bâillon et cligné des yeux, éblouie. Anita était penchée sur moi, arborant une mine plus qu’inquiète ; et le gros tas derrière elle, c’était mon bourreau. Elle agita deux doigts devant mon nez.

— Steph, tu vois combien de doigts ? S’il te plaît, Steph.
— C’est bon, deux. Merci Anita.

Je ne reconnaissais pas ma voix, et Anita non plus manifestement, car ses yeux lancèrent des éclairs alors qu’elle caressait mes cheveux emmêlés et trempés de sueur. Elle m’a aidée à passer ma robe sur mon corps brisé, a glissé mes pieds dans les sandales, pris mon sac à main dans l’armoire et m’a quasiment portée pour sortir du bâtiment. De la porte elle a fait signe à un gros pick-up noir aux vitres teintées qui a fait un appel de phares. J’ai pleuré en m’asseyant dans ma voiture tellement mes fesses et mes cuisses étaient mal au contact du siège. Anita est partie sur les chapeaux de roues et a lancé un numéro de téléphone préenregistré.
« Anita. Vous descendez récupérer le type dans la pièce du bas, l’escalier part dans couloir à gauche. Vous le tabassez s’il faut et vous récupérez les enregistrements, je suis sûre que ce connard a quelque chose. »

Anita me jeta un coup d’œil interrogatif et j’acquiesçai d’un mouvement de tête las. Mon Dieu, quand tout cela va-t-il finir ? J’en ai assez, je préfère mourir que de continuer dans cette merde de vie où je sers de punching-ball à tout le monde. Je suis fatiguée...

Je me suis réveillée lorsque Anita m’a secouée l’épaule doucement mais avec insistance.

— Allez, Steph. Il faut y aller, je vais t’aider...

Nous étions devant mon immeuble. Je suis montée péniblement, refusant d’un geste toute assistance. Je me suis retrouvée sous la douche presque froide à laisser l’eau purifier ce qui pouvait encore l’être. Anita a été d’une patience admirable avec moi car je sais que j’ai été pénible ; un instant geignarde et apathique, l’instant d’après grincheuse et speedée. Pendant que je me séchais, seule car je l’avais rabrouée, la jeune femme est allée répondre à un coup de sonnette. Elle est revenue avec un ordinateur portable, une cinquantaine de DVD, et un gros tube ; le tube, c’était une pommade apaisante pour mes fesses endolories qui avaient pris une vilaine teinte violette.

Après avoir pris deux Doliprane, je me suis allongée à plat ventre sur mon lit et je me suis laissé enduire généreusement globes fessiers, reins et cuisses, Anita chantonnant doucement en me soignant.

— Comment tu m’as trouvée ?
— Par géo localisation ; la Toyota content une puce émettrice et quand j’ai reçu ton message, après avoir vainement cherché à te joindre j’ai entamé une recherche. Et quand j’ai vu que ta voiture était sur la parking de la piscine, j’ai demandé du renfort. Des amis des Marines.
— Bravo !
— Sur le parking, j’ai flairé le mauvais coup en voyant qu’il n’y avait que ta Toyota et une Suburban que j’avais repérée la dernière fois. Alors j’ai forcé la porte et cherché ; et j’ai entendu cet enfoiré t’insulter.
— Merci, Anita ; je ne sais pas...
— Shhh, ne pleure plus, je suis là, pour toi. Rien que pour toi. Mes copains ont démoli le gardien et récupéré les images, j’espère qu’il ne les a pas dupliquées ; mais ça, on n’y peut rien. Ils ont récupéré des films de près de vingt filles différentes qui sont tombées dans ses mains. Nous allons analyser tout et les remettre ensuite au District Attorney. Sauf tes images que je détruirai. Le gardien pourra chercher un autre job, mais je vais le signaler aussi au Département d’Etat qui n’aime pas que les immigrants se livrent à des activités illicites.

Je reniflai bruyamment, me sentant idiote de n’avoir pas su gérer toute seule mes problèmes, et pressai la cuisse nue d’Anita pour la remercier ; la gorge serrée, je réussis à retenir de nouvelles larmes.

— Tu veux que je reste avec toi cette nuit ?
— Oui, s’il te plaît.
— Dans ce cas, je vais commander une pizza ; tu n’as sûrement pas faim, mais une pizza piperoni aux anchois et olives noires, c’est si génial qu’il n’y a pas besoin d’être affamée.

Inutile de dire que j’ai mangé debout et toute nue ; même si la pommade avait largement atténué la douleur, j’étais encore incapable de me poser ; je me demandai comment j’avais pu m’asseoir dans la voiture, il faut croire que j’étais anesthésiée par la souffrance. J’ai pris deux autres Doliprane avant de me coucher en chien de fusil, la joue sur l’épaule de mon Marine préféré ; et je me suis endormie, complètement épuisée, autant moralement que physiquement. Au matin, quand je me suis examinée dans un miroir, j’ai fait la moue : pas franchement joli mais je m’attendais à pire. Les chairs avaient dégonflé, ma peau ne présentait aucune coupure ni lésion profonde ; les marques s’étaient circonscrites en lignes régulières et entrecroisées à dominante bistre. Anita m’aperçut et vint m’embrasser chastement sur la joue.

— Bonjour, blondie ; tu as mal ?
— Un peu encore, mais c’est surtout ces marques.
— Ah ça ! Il faudra plusieurs mois pour qu’elles disparaissent. Tu es quasiment défigurée des fesses.
— Plusieurs mois ? Mon Dieu, c’est pas vrai !
— Oh ! Blondie, on se calme ! Dans une semaine ce sera disparu !
— Ouf ! Merci ; mais je ne suis pas sûre que "défigurée" soit approprié pour parler de cet endroit. Enfin bon. J’aimerais te faire jouir sur ma langue pour te remercier.
— Tu n’as pas à me remercier, je n’ai fait que mon job. Maintenant, j’accepte, pour te faire plaisir. Je fais pipi et je reviens.
— Anita, tu es un amour.
— Oui, et toi une petite dévergondée !

J’ai tout goûté ; ma langue fureteuse a parcouru les lèvres intimes, glissé dans la moiteur du vagin, titillé le clitoris engorgé ; mes dents ont mordillé les délicates nymphes, mâchouillé les chairs tendres de la vulve et du périnée. J’ai lapé les sucs capiteux suintant de son puits d’amour et déclenché une salve d’orgasmes qui a laissé Anita dans un état d’abandon total.

Le dimanche matin, comme la douleur fessière était largement circonscrite, j’ai insisté pour aller courir ; Anita n’avait pas ses affaires de sport et je l’ai accompagnée chez elle. Curieuse comme une pie j'ai visité son studio ; j’en ai été pour mes frais car malgré la petitesse des lieux tout était rangé au carré, le lit fait, aucune déco intime n’était visible, photo ou autre. Une piaule de militaire en mission.
— Anita, tu vis ici et tu n’as rien de personnel apparemment.
— C’est vrai ; je peux partir en une minute sans rien laisser d’important derrière moi.
— Tu vas le faire ?
— Oui, je me suis réengagée. Corps des Marines.
— Ooh ! Tu pars quand ?
— J’attends ma convocation ; j’ai passé les tests médicaux et physiques cette semaine. Oui, c’est pour ça que j’étais absente. Désolée, Steph. Je ne serai plus là pour sauver tes fesses.
— Tu n’as pas fait que les sauver ; tu les as aimées aussi ; et j’attendais autre chose encore…
— Pour la fessée justement, c’est râpé, ce n’est pas le moment. Je ne vois pas autre chose…

Je lui montrai mon poing fermé en souriant.
— Ah oui ; décidément, tu n’es pas seulement une petite dévergondée, tu es aussi une petite salope. Oui, le fist. Ce soir, je te promets que je vais te fister, doucement, avec tendresse. Tu vas adorer.

Elle avait raison, j’ai adoré. Avec une patience infinie elle a réussi à passer quatre doigts abondamment lubrifiés avant de ramener le pouce entre majeur et annulaire. Et là encore elle a pris tout le temps nécessaire pour m’ouvrir sans dommage. Elle caressait ma poitrine de sa main libre ou bien cajolait mon clitoris pour me maintenir en permanence sur la crête du plaisir ; et soudain la main a disparu en moi jusqu’à la jointure du poignet. J’ai tressailli, soudain crispée, avant de me relâcher complètement.
— Tu vois ? Tu as mal ?
— Non, mais c’est limite. Doucement, Anita... Oh !

Elle a réussi à me faire jouir comme une folle un titillant mon bouton gonflé et en massant mon point G, mais après j’étais épuisée et mes muscles douloureux ; expérience à ne pas renouveler trop souvent. Anita n’est repartie que le dimanche soir avec la promesse que j’allais bien et que je pourrais aller travailler normalement le lendemain ; ce qui était vrai, le week-end avec l’ancienne et future Marine, à défaut d’avoir été reposant, m’avait permis de renouer avec des choses positives sinon d’oublier les horreurs du vendredi.

Auteur : Matt Démon
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